Guy Leclercq

GUY LECLERCQ

 

Guy Lclercq

EXPOSITION DU 4 MAI au 22 JUIN 2019

 

 

 

 

Guy Leclercq/ Wall Street International Magazine

Guy Leclercq est né en 1940 à Opbrakel en Belgique.Il s’inscrit à l’Institut Supérieur Saint-Luc à Gand où il suit les cours de Gaspar De Vuyst. 

Puis il poursuit ses études à l’Académie Royale d’Anvers. Il se lie d’amitié avec Fred Bervoets et Jozef Van Ruysselvelt.

Guy Leclercq fait la connaissance de Lionel Vinche avec lequel il travaille durant de longues années.

Sa première exposition personnelle se tient à la Galerie La Madeleine, à Bruxelles en 1965, suivie d’autres expositions en Belgique à Anvers, Ostende, Deinze, et Gand, Amsterdam aux Pays-Bas ainsi qu’à Beyrouth au Liban.

Du 11 mars au 22 avril 2018, Guy Leclercq a exposé à nouveau ses œuvres au Musée Mudel de Deinze en Belgique.

C’est par l’abstraction que Guy Leclercq exprime sa liberté. La géométrie est son langage et ses mots sont les blancs et les noirs, les formes et les matériaux. Guy Leclerc fait de son œuvre l’expression de sa vie. J’aime le dépouillement de ses formes, la sobriété de ses couleurs, c’est dans un langage épuré qu’il raconte son histoire.

La force des œuvres du peintre Guy Leclercq constraste avec l’imaginaire si doux de l’artiste. Sa gentillesse naturelle est importante pour comprendre son œuvre.

Observer les œuvres de Guy Leclercq, c’est prendre conscience que son univers n’est qu’ellipse ou métaphore épurée et stylisée. Il assemble un carré ou un cercle, superpose ou fait glisser les unités les unes dans les autres selon des accords binaires que viennent alors troubler un signe graphique, un détail, un sourire, le tout en usant des contrastes noir et blanc.

L’utilisation des teintes subtiles de blanc, noir, ocre, gris taupe ou marron met en relief la géométrie de son propos. Les pâleurs chromatiques de ses œuvres forment une unité d’une grâce subtile participant à l’harmonie de chaque composition. 

Chaque œuvre est préparée selon une technique simple. Le fond est enduit de caséine, appliquée de manière aléatoire. Guy Leclercq utilise du blanc d’Espagne, différents noirs conservés dans des bocaux : noir momie, noir de vigne, noir de carbone, triple noir etc.

La lumière joue aussi un rôle important, sculptant à travers un trait, une courbe, un demi-cercle, un rectangle, une ligne, un tracé, qui ne manque pas de tension ni de sensualité.

Sans titre – 2019 – huile sur toile – 130 x 160 cm

Guy Leclercq séduit Paris

Le plaisir est évident et retrouver Guy Leclercq rue Bonaparte, en face des Beaux-Arts de Paris, met la rue au célèbre passé en veine de rafraîchir, dans le bon sens du terme, un été qui pourrait être trop chaud et aveugler nos neurones.

Passé maître en l’art d’amadouer les lignes et figures géométriques, dans celui de les illuminer de touches colorées délicates et tendues, sensibles, l’artiste flamand ravive l’attrait que nous avions eu de le retrouver, il y a peu, dans une mini-rétrospective proposée en l’excellent musée de Deinze, entre Gand et Bruges.
A Paris, Leclercq a déposé des dessins+, des toiles et des reliefs datés des dix dernières années. Ils forment un ensemble qui a de la tenue, une organisation concrète de l’espace ne niant jamais les ferveurs sous-jacentes.

Et, si nous y retrouvons le Leclercq que nous apprécions pour la finesse de son ouvrage pourtant tracé au cordeau, nous y découvrons aussi, surprise, et c’est à l’étage, un ensemble éloquent de reliefs architectoniques en bois peint blanc, que de fines lignes noires entrecoupent de césures appropriées.

Ce travail minutieux, fignolé, est vivant. Huit dessins de 2017 offrent une autre vision de son champ d’attaque avec leurs implications géométriques coupées de colorations discrètes, ocre, blanc, noir.

Texte de Roger-Pierre Turine lors de l’exposition Galerie Jean-Jacques Dutko, rue Bonaparte à Paris juin juillet 2018

 

Sans titre – 2019 – huile sur toile – 80 x 70 cm

 

Sans titre – 2019 – huile sur toile – 120 x 100 cm

 

Sans titre – 2019 – huile sur toile – 120 x 100 cm

 

Sans titre – 2019 – huile sur toile – 116 x 89 cm

 

 

 

EXPOSITION du 19 AVRIL au 17 JUIN 2017

mardi au vendredi 14h à 19h – samedi 10h à 19h

photos des oeuvres : Luc Van Muylem

 

Lorsqu’il y a quelques années, j’eus le privilège d’exposer les oeuvres de Guy Leclercq, il avait,  après un long parcours, atteint ce qui est convenu d’appeler la maturité dans ses recherches picturales. Toute représentation était bannie, à plus forte raison toute anecdote. Comment des formes apparemment très simples, seront-elles de nature à provoquer l’émotion à laquelle tient l’artiste.

Ces formes sont renouvelées à l’infini, elles se croisent, se recoupent, se superposent, dialoguent. C’est pourquoi, tout au long des années, l’oeuvre, tout en reposant sur des bases immuables, se transforme nous surprend, nous fascine et nous entraine dans cette recherche d’une sérénité certaine. Sobriété des tons, subtilité des matières, large à plats, graphismes, quelquefois incisions et reliefs tendent à développer ce sentiments d’harmonie auquel Guy Leclercq nous convie.

Plaquette éditée à l’occasion de l’exposition  » Dialogue  » de Guy Leclercq à la galerie Fred Lanzenberg du 19 avril au 17 juin 2017. Il est tiré de cet ouvrage cent exemplaires numérotés de 1 à 100 et signés par Guy Leclercq et Fred Lanzenberg.

 

Luc Van Muylem - copie

Triptyque – 2016 – huile sur toile – 200 x 220 cm (80 x 60 x 80 cm – ht 200 cm)

photo : Luc Van Muylem

 

 

salle fond

Exposition avril à juin 2017 – salle du fond galerie – g à d : sans titre – 2017 – huile sur toile – 120 x 100 cm  –  triptyque – Sans titre – 2016 – 3 x 100 x 60 cm

Sans titre – 2016 – collage et huile sur toile – 100 x 70 cm  – Sans titre – 2015 – caséine sur panneau – 24,5 x 35 cm

 

salle fond 2

Exposition avril à juin 2017 – – g à d : Sans titre -2016 – huile sur toile – 24 x 30 cm  –  triptyque – Sans titre – 2016 – 3 x 100 x 60 cm

Sans titre – collage et huile sur toile – 100 x 70 cm  – Sans titre – 2016 – huile sur toile – 24 x 30 cm

 

grande salle 4

Exposition avril à juin 2017 – g à d : Sans titre – 2016 – huile sur toile – 150 x 120 cm  –  Sans titre –  2016 – triptyque – huile sur toile – 200 x 220 cm.

 

escalier

Exposition avril à juin 2017 – g à d : Sans titre – 2017 – huile sur toile – 80 x 70 cm  –  Sans titre – 2016 – huile sur toile – 80 x 70 cm.

 

1 - 200 x 220 cm

 Triptyque – huile sur toile – 200 x 220 cm ( 80 x 60 x 80 cm -ht 200 cm )

Reliëf 30 - 25 x 35 cm

 Reliëf – 2015 – caséine sur panneau – 25 x 35 cm

4-triptyque 100 x 60 cm x3

Triptyque – huile sur toile – 60 cm x 3- ht 100 cm

3 -80 x 70 cm

Sans titre -huile sur toile – 80 x 70 cm

1670-24 x 30 cm

Sans titre – huile sur toile – 24 x 30 cm

2 - 120x100

Sans titre – huile sur toile – 120 x 100 cm

ArtsLibre 27 juin 2018

LaLibre - Leclerc - 2017 - copie

 Exposition avril à juin 2017 – La Libre Belgique – Artslibre – 24 au 30 mai 2017

 

Le vif Express

Le Vif Express – 3 juin 2017 – Guy Gilsoul

 

Ses oeuvres parlent de sensualité, champ de tension entre les êtres Elles ont donc plus une dimension magique que mystique. Le divin ne réside pas dans des sphères supérieures inconnues, mais se situe, pour ceux qui savent déployer leurs antennes sensorielles, dans le présent et l’ici-bas. Guy Leclercq parvient à concilier la géométrie et le lyrisme.

Willem Elias monographie 2007

Zijn thematiek is de sensualiteit als sfeer tussen lichamen en hun spanningen. Eerder de magie dan de mystiek. Niet het hogere onbekende is goddelijk, maar het aardse hier en nu is dat als we onze zintuigen er voor open stellen. Het geometrische en het lyrische weet hij te verzoenen.

Willem Eliasmonografie – 2007

 

Coup de foudre pour ce peintre dont la palette se partage entre noirs profonds, terre brulée, ocres blonds, gris mats, blancs cassés. Et dont la géométrie souple articumée, étrangement habitée paraît coïncider avec l’ombre portée du monde! Une sorte de Chillida de la peinture avec, en prime, ce temps de pose, cette richesse mélodieuse, ce silence porteur de sens.

La rigueur de la composition et la superposition très graphique des plans mettent en valeur la musique des fonds sourds ou lumineux. Les formes tranchées, incisives, contrastent avec la subtilité mélodieuse des tons. Chaque tableau, petit ou grand, carré ou rectangulaire, paraît condenser – abstraire – un moment bref mais complet de la vie comme elle va. Sorte de litote plastique, il donne à voir, bien au-delà de la simple grammaire, des formes ou des situations familières. Là, le mirage d’un piano, d’une nature porte de Morandi, d’un intérieur ou d’une étreinte…Dans chaque tableau, la tension cherche naturellement l’apaisement, l’obscurité, la lumière. Et l’histoire des sensations, des sentiments et des personnes se coule dans le bronze du temps.Guy Leclercq est tout le contraire d’un nouveau venu. Né en Flandre en 1940, c’est au terme d’un long parcours, soutenu par la galerie anversoise, De Zwarte Panter, qu’il est arrivé à cette forme extrêmement mesurée et renouvelée d’abstraction. Une abstraction qui n’en est pas une et doit sa vibration poétique à cette ambiguïté.

Danièle Gillemon

int.galerie Guy Leclercq

VifExpress - Guy Gilsoul - mai 2014

VifExpress – Guy Gilsoul – mai 2014

 

Libre Culture -Roger-Pierre Turine - 25/04/2014

Libre Culture -Roger-Pierre Turine – 25/04/2014

 

Agenda Expo - 30/06/2007

Agenda Expo – 30/06/2007

Essentiel mai 2007

Involontairement, la peinture de Guy Leclercq nous fait penser à l’ œuvre de Giorgio Morandi (1890-1964). Cet artiste Italien a d’abord fait de la peinture cubiste, futuriste, même métaphysique, et ainsi de suite, pour en arriver, plus tard, à un travail quasiment monothématique, au partir du silence de son atelier. Quelques bouteilles, bocaux et flacons; il n’en fallait pas plus au professeur de dessin de Bologne pour, toile après toile, explorer tous les éléments formels de son univers confiné. La peinture comme introspection, comme recherche intérieure de la parfaite harmonie au sein d’une palette volontairement réduite. Restriction magistrale où le véritable Maître s’est développé. Pour le spectateur, par contre, ce manque de bravoure, d’anecdotique aussi, n’est pas toujours aussi facile à appréhender. Au contraire de l’artiste allant jusqu’au bout d’une recherche sérielle, l’homme moderne recherche, à chaque fois, de nouvelles sensations visuelles. L’œuvre lui paraît alors facilement ennuyeuse, alors qu’elle est extrêmement variée dans la nuance.

Supposerons-nous les mêmes intentions chez Guy Leclercq ? Il n’est pas sûr que l’artiste ait voulu accomplir le même parcours d’introspection que Morandi. Il nous semble plutôt que la traduction émotive est le moteur de son travail. La force, toute en retenue, avec laquelle les compositions sont charpentées (regardez comme chaque œuvre trouve ses assises, solides et concentrées, grâce aux contrepoints formels et chromatiques qui en forment la trame) trahit un métier dont peu peuvent se briguer. L’abstraction n’est pas, ici, le fruit du hasard, mais, bien au contraire, le résultat de choix et décisions arbitraires. C’est tellement simple, tellement logique, que cela doit être diablement compliqué à mettre en œuvre avec, comme ici, une telle perfection. Pouvons-nous, d’ailleurs, parler ici d’abstraction ? Cela supposerait que des éléments concrets se voient réduits à leur essence-même, à l’aide d’une simplification ou transfiguration formelle. Or Guy Leclercq (Nederbrakel, 1940) se sert d’un langage formel se composant tant de formes géométriques simples, que d’éléments d’une banalité ordinaire. Cette dichotomie, se retrouvant parfois au sein d’une même toile, amène que le spectateur, pour peu qu’il y soit sensible, cherchera à attribuer une valeur symbolique aux éléments concrets. La visite devient alors initiation, le regard une recherche.

Yves De Vresse

Ons lijkt eerder een vertaling van emoties de grote drijfveer van Guy Leclercq. De ingehouden kracht waarmee de composities opgezet worden ( kijk eens hoe elk werk op een stevige en geconcentreerde manier wordt opgebouwd, enkel en alleen door de geschilderde vlakken vormelijke en chromatische tegenpolen geven) verraadt een metier die weinigen kunnen voorleggen. De abstractie is hier geen spel van toevalligheden, maar eentje van weloverwogen keuzes. Het is allemaal zo eenvoudig, zo logisch, dat het verdomd ingewikkeld moet zijn om het zoals hier perfect te laten kloppen. Is hier trouwens sprake van abstractie? Dat zou inhouden dat concrete elementen tot hun essentie worden herleid door middel van vormelijke vereenvoudiging (of alleszins transformatie.) Guy Leclercq hanteert nochtans een vormentaal die zowel uit geometrische elementen bestaat, als ordinair benoemde elementen uit de realiteit. Die dichotomie, soms binnen een zelfde werk, brengt mee dat de toeschouwer, indien hij er enigszins vatbaar voor is, de concrete elementen een symbolische betekenis gaat willen verlenen. Het tentoonstellingsbezoek wordt dan een initiatie, het kijken naar een zoektocht.

Yves De Vresse

 

 

l'Orient - Beyruth - galerie Mogabgab - 2013

l’Orient – Beyruth – galerie Mogabgab – 2013

 

collect

La Libre Belgique - 25.09.09

La Libre Belgique – 25.09.09

 

Le Soir Culture - 23.09.09

Le Soir Culture – 23.09.09

D’abord la galerie est plongée dans la pénombre.
Puis Fred Lanzenberg alllume les spots, mais ce n’était pas nécessaire.
Les toiles de Guy Leclercq sont déjà porteuses de toute lumière.
Elles irradient dans l’ombre.
Dans l’ombre du silence.
Les noirs sont profonds, leur belle matière, veloutée, quasi gustative, comme imprégnée de cire, raconte de nombreuses histoires.
Ce ne sont pas des surfaces planes, de près on y découvre de multiples traces, graffitis, écritures, solfèges, ce sont des matières vivantes, des formes qui respirent.
Les toiles de Guy Leclercq sont en vie.
Le noir y est célébré, et le noir ne contient-il pas à lui seul toutes les couleurs?
Le noir est la couleur la plus lumineuse qui soit.
Les noirs de Guy Leclercq, entre sobre matité et scintillante brillance, exultent et irradient.
Il y a dans cette peinture méditative une sorte de magie. L’Orient est là, qui nous entraine vers l’apaisement, vers l’immobilité qui n’est pas l’immobilisme.
Car la peinture ici est en mouvement malgré une apparence faussement statique, elle bouge, les différents plans s’imbriquent savamment, glissent, se voilent et se dévoilent, tels des enveloppes scellées qui dissimulent puis laissent entrevoir leurs leurs secrets.
A les regarder longtemps, les secrets apparaissent peu à peu, dans l’ombre ou dans la lumière, les apparences s’estompent, les signes se mettent à nu.
Une des plus belles oeuvres est le manteau qui évoque la forme d’un vêtement rituel, oeuvre forte et secrète, la cape est cernée de lisières tremblées, vibrantes comme une aura qui l’entoure et la protège de son mystérieux cocon d’ombre de nos trop bruyants regards.

Anne-Marie Hamesse
13 septembre 2009
sera édité dans la Revue Générale