Pascal Courcelles

Rythme I - 180 x 260 cm

Rythme I – 2016 – 180 x 260 cm

 

170 x 170 cm

 huile sur toile – 2016 – 170 x 170 cm

120 x 160 cm

 huile sur toile – 2017 – 120 x 160 cm

100 x 150 cm

 huile sur toile – 2016 – 100 x 150 cm

60 x 80 cm

 huile sur toile – 2016 – 120 x 160 cm

90 x 190

huile sur toile – 2016 – 90 x 190 cm

3 étoiles

La Libre Belgique – ArtsLibre – Claude Lorent – 15 au 21 mars 2017

Portrait - copie

Pascal Courcelles dans son atelier – décembre 2015

 

 

M 1...Belgique 30-02-05-02-2015

 

Heureux qui comme Pascal Courcelles cultivait sa toile. Depuis sa première exposition en 1993 à la Galerie Damasquine, Pascal Courcelles n’a de cesse de ” jardiner ” en quelque sorte…sa peinture tel un médium – semence d’où ont jailli des centaines de paysages aussi ” tangibles ” que rétiniens. Des paysages que l’imaginaire de l’observateur rapprochait sans mal du thème de Dame Nature. Cet amoureux de la rose Nathalie sa dernière création porte le nom de son épouse ), il en a créé plus de 250 dans un éden conçu à l’origine pour la naissance de son fils. Pascal Courcelles est ” extrêmement peintre “. Cet humaniste respectueux de la vie et attentif à son exubérance, y a toujours exalté le coté joyeux. Il aura fait jaillir la couleur en torrents, cathédrales, sentiers tortueux, montagnes ou étendues de mers, ciels u déserts. Une communauté d’esprit avec Maurice Wyckaert ? Il aime parler de la matière que constitue la peinture à l’huile. Elle, qu’il ” confectionne ” ou ” façonne ” littéralement à l’aide de copeaux trempés dans l’huile de lin, de sciure, de reliquats de tubes ou de pinceaux ” rien ne se perd ” dans le but suprême d’y magnifier le pigment. Car telle sera la ” potion ” qui donnera à sa toile la vie pour laquelle elle a été conçue. Plus jeune, ce fils de libraire affectionne les collages, leurs superpositions, multiples enchevêtrements et enchâssements enduits de médium. Par ce biais, il n’en est plus réduit à cet ennui que dégage à ses yeux la trop fréquente lissitude des choses du monde. Ces choses que la photographie, la carte postale, le magazine, autant de variantes du ” papier ” lui rappelaient. Avec Turner et Monet il réalise le rendu vibratoire de la lumière. Avec sa limite toutefois : la vibration est ” figée ” une fois pour toutes sur la toile. L’approche de la vision multi angulaire des cubistes permet la recomposition sur la toile plane – d’un volume dans chacune de ses dimensions. Pascal Courcelles reprend cette ” intention ” à la manière via une saturation extrême des images dans leur texture picturale. Ces images ” chargées ” de reliefs matiéristes, il en vient à les maroufler sur toile.Il les campe dans des ” environnements ” d’inspiration bucolique où le vert, le jaune et le bleu, notamment, dominent. Techniquement, il s’agit donc de superposer des couches, de la mélanger, de la triturer. L’artiste en vient à une peinture aux camaïeux colorés et ” massifs ” . Dans sa substance et ses profils, cette manière changeante, par les rais de lumière, les accents d’ombre et de clarté que la lumière engendre – de bond en rebond – sur les reliefs de la toile ainsi travaillée. ” Le tableau bouge ” dit l’artiste. Déjà en 1995, Michel Baudson évoquait l’un des derniers dialogues de Platon, le ” Timée ” où il affirme ” que les couleurs représentent l’effort de la matière pour se transformer en lumière “. Pascal Courcelles déclare en 2000 à Françoise Mortier : ” L’enfance de mon art, c’est peut-être déjà mon enfance. Quand on fait des châteaux de sable, on est déjà dans la matière”. Dans les années ’90, il franchit un pas de plus lorsqu’il ressuscite, en leur donnant une vie nouvelle au terme du traitement décrites objet usuels tels que livres, boîtes, sphères ou assiettes. Ils seront à leur tour, et dans le même but, recouverts intégralement de masse picturale en relief. Pendant quelques années Pascal Courcelles a renforcé dans ses tableaux la présence imagière de ses roses  si chères à son coeur : masses et contours rendus bien lisibles sur fonds aplanis. La souvenir de Giverny ? Aujourd’hui, au contraire, c’est la thématique de l’opposition ville-campagne qui l’interpelle. Marqué par un voyage à Conques d’où il a retenu le silence de la chapelle et le recueillement auquel invitent les vitraux de Soulages, il se livre à une recherche nouvelle d’harmonie. Des plages entières de toile ” raclées ” au couteau palette dans les sens vertical et horizontal alternent aujourd’hui avec les ” masses  ” en relief “, références toujours présentes au monde de la Nature. La ville en ville, elle, demande une pause, plus que jamais. Les traces d’une respiration apaisée ? Sans soute l’univers de Pascal Courcelles, se trouve-t-il animé par l’élan d’un souffle nouveau.

Michel Van Lierde

12.200x200

                  Sans titre – 2014 – huile sur toile – 200 x 200 cm

Le terme Peinture devrait être écrit en grand, en couleurs et en relief.

Quand on visite son atelier on n’en sort pas indemne. La peinture est partout. Sur le sol, sur les murs, dépassant l’espace réservé au tableau. A tel point qu’il lui est arrivé de recouvrir le sol,  pour retrouver un espace vierge. Pas indemne, parce que cette peinture qui vous saute au visage, laisse aussi des traces sur vos vêtements. Nul n’y a échappé. Y-a-t-il une une école des matièristes. On l’a considéré, lui et Michel Frère, comme les émules d’Eugène Leroy. Il me semble que Leroy s’acharnait sur son tableau dans un climat de souffrance, ajoutant, creusant sa matière picturale, faisant apparaître et disparaître la figuration pour transmettre l’indicible, l’impossible. Courcelles, au contraire, est tout à la joie de vivre et tous les sujets sont bons pour la faire exploser. Parmi ses ainés, Pascal Courcelles ne nie pas son intérêt pour Riopelle. Chez les deux artistes les entrelacs et les superpositions de couleurs. La matière n’est pas un but en soi, telle qu’elle l’a été chez Bram Bogaert, mais l’aboutissement d’un tableau qui pourrait n’être jamais terminé. Les couleurs sont de plus en plus employées pures, leur juxtaposition provoque un éclatement, un véritable feu d’artifice et la jouissance est certaine à les faire vibrer. Un tableau qui vous procure du bonheur, c’est suspect. Cela peut faire de l’ombre aux autres. Il pourrait aussi être taxé de légèreté  si l’on ne connaissait pas la volonté profonde de l’artiste de nous enchanter et de nous entraîner vers le plaisir. Pascal Courcelles est passé par plusieurs périodes. Les fleurs, bien entendu, loin d’être des traités de botanique mais sujets à explosions. Une période où la mer était prédominante et propre à faire éclater les bleus. Des moments où l’oeuvre devenait plus graphique, où les reliefs colorés se détachaient sur de larges plages monochromes. Maintenant la couleur envahit à nouveau toute la surface de la toile. Des villes sont suggérées, le jeu des verticales et des horizontales nous rappellerait Vieira da Silva. La ville n’est qu’un prétexte ou alors, telle qu’il voudrait la voir, haute en couleurs. Quelques repères, quelques diagonales qui rompent les trajectoires linéaires. Quelques éclats verts, rappel de végétal qu’il a pu explorer précédemment. J’évoque le kaléidoscope. L’oeuvre est mouvante, miroitante. Que l’on retourne le tableau, ce à quoi se livre Courcelles pour ajuster sa composition, l’image sera toujours la même et différente.

Fred Lanzenberg

décembre 2014

10.140x230 - copie 2     No 19 -Sans titre – huile sur toile – 2014 – 140 x 230 cm

3.120x120 - copie 2                                    No 8 – Sans titre – huile sur toile – 2014 – 120 x 120 cm

2.60x80 - copie                                                     No 4 – Sans titre – huile sur toile – 2014 – 60 x 80 cm

4.100x160                                     No 17 – Sans titre – huile sur toile – 2014 – 100 x 160 cm

 

2-100x135 - copie No 2 – Sans titre – huile sur toile – 2014 – 100 x 135 cm

1-120x120 - copie No 1 - Sans titre – huile sur toile – 2014 – 120 x 120 cm

Libre Culture - 23:01:2015 Libre Belgique – Arts Libre – Claude Lorent – 23/01/2015

 

Courcelles - galerie Negen Punt Negen

 Paysages habités – exposition galerie Negen Punt Negen – Roeselare – mars avril 2014- H.ART

Gillemon - 13:02:2013

Le Soir – MAD – 13/02/2013 – Danièle Gillemon

 

Miroir de l'Art - février 2013

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Libre Belgique - 30/01/2013

Libre Belgique – 30/01/2013

 

COLLECT - février 2013

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COLLECT NL - 13/03/2013

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Echo de la bourse - 2009

Echo de la bourse – 2009

 

Libre Culture Libre Belgique – Libre Culture – 14/02/2007

 

AAA - 02:2007-page 1*

ARTS – ARTS – ANTIQUES – 02/ 2007  - page 1

 

AAA - 02:2007 - page 2

ARTS – ANTIQUES – AUCTIONS – 02 / 2007 – PAGE 2

 

Villas 1 Villas – page 1 – Gita Brys-Scaten – périodique No 73

Villas 2

Villas – page 2 – Gita Brys-Scaten

 

Le Soir - 30.1.07

Le Soir – 30.1.07

 

Libre Belgique - 23.01.09

Libre Belgique – 23.01.09

 

Evènement - février 2009

Evènement – février 2009

Libre Belgique - 4:04:2003

Libre Belgique – Libre Culture – 4/04/2003

 

Préface de Michel Baudson catalogue galerie Alice Mogabgab Beyrouth 2012

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Préface catalogue exposition galerie Fred Lanzenberg et ArtBrussels 2003

Préface catalogue exposition galerie Fred Lanzenberg et ArtBrussels 2003

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