Philippe Carpentier

atelier à Arromanches

EXPOSITION PROLONGÉE JUSQU’AU 25 MAI 2013

portrait de Philippe Carpentier à Paris 1942 - 2011

portrait de Philippe Carpentier à Paris 1942 – 2011

 

Philippe Carpentier a vécu à Paris et à Arromanches. C’est en Normandie que se situe son principal atelier. C’est en Normandie qu’enfant il a aimé la mer. Un tour du monde dans la marine marque définitivement cet attachement. Les transmissions optiques et les longues heures de veille confirment son goût pour l’horizontalité.
Sa rencontre dans les années 1980 avec la célèbre calligraphe japonaise Sunsho Machi lui ouvre les portes des peintures sur grands formats. Cette expérience lui donne pour toujours le goût du matériau vrai, du geste authentique, celui qui ne permet aucune reprise, garant d’une sincérité totale. Il travaille exclusivement à l’eau. Toutes les techniques qui en découlent lui sont familières – aquarelles, détrempe, encre, colle de peau, gomme arabique…Ses travaux sur grands papiers à l’encre de Chine ont souvent d’étranges correspondances avec l’art d’Extrême-Orient .
Dans sa peinture, Philippe Carpentier est un aventurier, un marcheur solitaire qui tel un équilibriste n’aime rien tant que les lignes de crête, celles qui oscillent constamment entre l’abstraction et la figuration. Dans la préface du livre qui lui a été consacré en 2005, Kenneth White écrit ” Carpentier aime les lignes longues , fortes et fines. Au premier coup d’oeil jeté sur ses tableaux, on pense à des estrans, à tout ce qui est étendues…Y prédominent, poussés jusqu’à l’abstraction tous les éléments d’un espace maritime – éléments marins obscurs et mouvants qui donnent lieu aussi par moments à une clarté qui ressemble à cette secrète sérénité que l’on peut éprouver au milieu des plu grande turbulences; Nous sommes au bout des terres, dans un territoire limite où règne une grande simplicité qui est en même temps une simple grandeur. Le suprême orgueil et l’extrême modestie se retrouvent dans un même lieu ultime de dépouillement et de dénuement.”

 

 

atelier à Arromanches

atelier à Arromanches

 

EXPOSITION DU 14 JANVIER au 27 FEVRIER 2010
Philippe Carpentier est né, vit et travaille face à la mer. Elle est proche et distante. Flux et reflux, toujours différente. Sans limites.
C’est pourquoi ses oeuvres se présentent comme de longues bandes horizontales et pour en accentuer l’étirement, elles deviendront souvent diptyques et même polyptyques. Vision frontale, en est exclue toute notion de perspective, sinon les larges traces du pinceau qui alternent les zones d’ombre et de lumière, les calmes et les tourbillons.Les ocres laissent supposer la marée à ses différents stades. Le bleu est moins fréquent car l’étendue qui est la sienne serait plutôt couleur d’huître. Il n’y faut rechercher aucune forme de naturalisme. L’abstraction n’est pas à exclure qui laisse libre cours à la synthèse des formes épurées et pour aller à l’essentiel.La technique picturale de Philippe Carpentier est en adéquation totale avec son propos. L’encre, l’eau, la détrempe réalisée à base de colle de peau. Le geste, héritage de la calligraphie orientale, donne à son oeuvre sa fulgurance, le sentiment de sa mouvance, le temps en suspens et en en éternel recommencement.Fred Lanzenberg
décembre 2009

 

sans titre - détrempe sur panneau - 73 x 139 cm - 2009

sans titre – détrempe sur panneau – 73 x 139 cm – 2009

 

Noir. Couleur favorite de Carpentier; celle grâce à laquelle il se révèle totalement, lui permettant d’exprimer cette synthèse entre la calligraphie et sa conception personnelle du paysage. Le noir manifeste alors pleinement sa capacité à mettre en valeur l’écriture mais aussi le geste. Au prix d’une technique impeccable, le noir procure une liberté inégalable. Il devient alors l’expression d’un monde étonnement vivant, résultat décuplé par la technique même du peintre. Sa détrempe réalisée à base de colle de peau peut provoquer au séchage de spectaculaires effets de frisure dus à la rétractation. Le noir se mue alors en une palette riche et variée qui se manifeste avec éclat, nous faisant passer des noirs veloutés et profonds aux noirs expressionnistes, glacés comme des miroirs…Patrick Ramade
Directeur du Musée des Beaux-Arts de Caen.
Extrait de la préface du catalogue – exposition février à avril 2009

 

détrempe sur panneau - 73 x 139 cm - 2009

détrempe sur panneau – 73 x 139 cm – 2009

 

sans titre - détrempe sur panneau -73 x 139 cm - 2009

sans titre – détrempe sur panneau -73 x 139 cm – 2009

 

huile sur panneau marouflé - 53 x 102 cm 2008

huile sur panneau marouflé – 53 x 102 cm 2008

 

détrempe sur panneau - 73 x 139 cm - 2009

détrempe sur panneau – 73 x 139 cm – 2009

 

sans titre - détrempe sur panneau - 73 x 139 cm ; 2009

sans titre – détrempe sur panneau – 73 x 139 cm ; 2009

 

huile sur papier marouflé - 53 x 102 cm - 2008

huile sur papier marouflé – 53 x 102 cm – 2008

 

sans titre - diptyque - détrempe sur panneau - 126 x 211 cm - 2008

sans titre – diptyque – détrempe sur panneau – 126 x 211 cm – 2008

 

sans titre - détrempe sur panneau - 73 x 139 cl - 2009

sans titre – détrempe sur panneau – 73 x 139 cl – 2009

 

Libre Belgiue 24.5.2013

Libre Belgiue 24.5.2013

 

LIbre Belgique - 12 au 18 février 2010

LIbre Belgique – 12 au 18 février 2010

 

Evènement 2010

Evènement 2010

 

The Brussels Tribune - mars 2010

The Brussels Tribune – mars 2010